La situation :
Vos problèmes de poids vous complexent et vous empêchent de vivre pleinement votre vie. Vous ne parvenez pas à vous assumer totalement et ce manque de confiance vous a souvent porté préjudice, dans votre vie amoureuse comme dans votre vie professionnelle. Vos amis et vos proches ont beau vous rassurer sur votre physique et votre charme, vous n'êtes toujours pas convaincue et avez du mal à accepter les compliments.
L'avis d'Elsa Godart :
"Les complexes, c'est comme la culpabilité, on ne peut pas les éviter ! Surtout nous, les femmes. Pourquoi ? Parce que l'image de la féminité renvoie toujours à une insatisfaction. Lorsque l'on est trop complexé, cela provient surtout d'un problème d'amour de soi et de l'image que nous a renvoyé notre mère pendant notre enfance. Certaines femmes qui assument mal leur corps pensent que, grâce à l'amour d'un homme, elles retrouveront une bonne image d'elle-même. Mais malheureusement, une fois en couple, les complexes ne disparaissent pas toujours..."
Le conseil
" Pour assumer vos complexes, commencez par vous regarder dans un miroir. Demandez-vous ce qui ne va pas et si vous pouvez agir sur ce problème. Si ce complexe vous gâche réellement l'existence, il est temps de prendre le taureau par les cornes. Entamez un régime, et pourquoi pas, pour celles qui le peuvent et qui se sentent prêtes psychologiquement, ayez recours à la chirurgie esthétique. Un petit coup de pouce n'a jamais fait de mal à personne. Mais il faudra ensuite apprivoiser votre nouvelle image."
La situation :
Vous êtes en couple depuis quelques années et commencez à ressentir une certaine routine dans votre vie. Votre désir pour votre partenaire tend à décliner et vos moments à deux se réduisent comme une peau de chagrin. Manque de temps, manque d'idées, manque de communication... Vous commencez à douter de vos sentiments et de ceux de votre homme.
L'avis d'Elsa Godart :
"En amour, pour que ça marche, il faut être consciente qu' un couple est fait de trois entités : vous, lui et vous deux. Le gros problème est que nous avons tendance à nous sacrifier, ce qui est une très mauvaise solution. Il faut au contraire cultiver son jardin secret, s'occuper de soi et surtout prendre du temps pour son couple. Une priorité qui passe plus par l'action que par le dialogue."
Le conseil :
"A vous de dynamiser le désir, de faire des surprises, de séduire. Et n'oubliez pas non plus que la vie à deux est faite de concessions, de respect et de communication.
Un petit mot aussi pour toutes les femmes qui n'ont pas encore trouvé chaussure à leur pied : ne soyez pas tristes, le couple n'est pas la condition sine qua non du bonheur ! Le bonheur passe avant tout par la réalisation de soi. Et pour donner de l'amour, il faut d'abord être en paix avec soi-même. Dans le cas contraire, on va directement à l'échec."
Une situation typique :
Cette semaine, tout va mal. Votre fille a une angine, votre mari est en déplacement, votre patron vous a confié un dossier en urgence... Bref, c'est la catastrophe et la moindre petite contrariété devient un problème insurmontable, digne d'une malédiction. Vous avez tendance à grossir vos difficultés et êtes incapable de relativiser.
L'avis d'Elisabeth Couzon
"Si vous vous mettez à raconter vos misères sur un ton plaintif, vous réimprimez des mauvais souvenirs. Cela va provoquer ce que je j'appelle la loi de l'attraction : lorsque quelque chose va mal, nous pensons que tout va mal et finalement nous attirons de nouveaux événements négatifs. Il faut donc apprendre à relativiser. Malheureusement, notre éducation ne nous a pas appris cela ! Mais, bonne nouvelle : nous pouvons déprogrammer cet état émotionnel négatif.
Le conseil :
"Essayez, par exemple, l'exercice de l'hélicoptère. Il vous suffit de prendre de la hauteur, de regarder votre vie dans son ensemble et de vous rendre compte que certains de vos problèmes ne sont finalement pas si dramatiques. Il vous faudra aussi essayer de faire ressortir un élément positif de vos difficultés. Lors d'une épreuve, dites-vous : "Qu'est-ce que je peux apprendre ?". En bref, voyez le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide!"
La situation :
En retard à un rendez-vous très important, vous découvrez une fois dans la voiture que votre homme n'a pas fait le plein d'essence. Vous hurlez de rage et arrivez d'une humeur détestable à votre rendez-vous. Une fois à la maison, vous perdez votre sang-froid et accusez votre conjoint de tous les maux. La crise conjugale n'est pas loin…
L'avis d'Elisabeth Couzon :
"La colère est une réaction qui vise à protéger notre intégrité. Quand il y a un vrai préjudice, la colère est juste. Elle nous permet ainsi de mettre des limites et de sortir d'un sentiment d'impuissance. Dans l'exemple cité, la personne est en colère car elle en face d'un obstacle. Elle est frustrée et ressent un sentiment d'injustice. Si elle d'adresse à son mari avec colère, elle projettera forcément de la violence. Il faut donc dans un premier temps, interrompre cette colère."
Le conseil :
"Vous pouvez boire un verre d'eau, respirer un grand coup ou comme le conseille le célèbre adage, "tourner sept fois la langue dans votre bouche". Ensuite, utilisez la communication non violente face à la personne qui semble vous avoir causé du tort. Parlez calmement en utilisant le "je" et pas le "tu" de façon à ne pas être trop inquisitrice. Et n'oubliez pas que la colère est comme une vague : elle monte et elle descend. Si vous n'apprenez pas à maîtriser cette émotion, votre corps risque d'en souffrir avec, à long terme, des problèmes d'hypertensions."
La situation :
Cela fait des mois que vous êtes célibataire et que vous aimeriez enfin trouver l'âme soeur. Vous regrettez votre célibat mais à chaque fois que l'on vous propose de sortir, de prendre un verre... vous déclinez l'invitation. Vous avez peur de ne pas plaire, de vous ennuyer...
L'avis d'Elsa Godart :
"Dans le fait de ne pas savoir dire oui, il y a toujours deux choses : le regret et la peur. Si vous n'avez pas l'audace pour faire certaines choses qui sortent un peu de l'ordinaire, ne culpabilisez pas. Il n'y a rien à regretter. C'est tout simplement que vous n'aviez pas les moyens affectifs, psychologiques ou physiques de le faire à ce moment de votre vie. La seule question à se poser est : "Est-ce que cela, au fond, peut donner un sens à ma vie ?".
Le conseil :
"Dans l'exemple cité ci-dessus, il est clair que la personne passe à côté de son désir profond de vivre une histoire d'amour. Mon seul conseil est alors de se faire violence. Demandez-vous si vous ne serez pas plus heureuse en acceptant plutôt qu'en refusant. Ce n'est pas facile mais il faut changer ses habitudes de vie, sans réfléchir. En parallèle, je conseille de faire un travail psychologique sur soi afin de reprendre confiance et de dire enfin "oui" à sa propre existence !"
La situation :
Votre gentillesse vous pousse souvent à dire oui à tout et à tout le monde. Bien sûr, vous aimez rendre service et faire plaisir aux autres, mais parfois, vous vous sentez un peu obligée et aimeriez dire un grand "Non". Malheureusement, vous craignez les reproches de votre famille, collègues ou amis. Du coup, pour éviter les conflits, vous faites passer les priorités des autres avant les votres.
L'avis d'Elsa Godart :
"A force de dire oui à tout, vous risquez de renoncer au respect de vous-même ! On pourra même vous reprocher votre manque de personnalité. Lorsque vous réaliserez que vous êtes capable de vous affirmer, les autres seront surpris et vous reprendrez confiance en vous. Il est certain qu'il y a des risques à prendre mais vous n'avez absolument rien à perdre."
Le conseil :
"Pour exprimer votre refus, il n'existe qu'une solution : fixez-vous des limites. Vous avez dit oui à votre patron pour telle demande, à la prochaine, ce sera non. Et ne transgressez pas cet objectif. Ensuite, vous devrez assumer votre choix et vous affirmer par un "Je". Même si cela vous fait terriblement peur, vous savez, qu'à la clé, vous aurez beaucoup plus de bénéfices."
La situation :
Dans votre couple comme dans votre vie professionnelle, vous avez l'impression de tourner en rond, voire même de reculer. Vous ne savez pas vraiment où vous allez et lorsque vous vous remémorez vos rêves d'enfants, vous réalisez que vous les avez mis de côté et que vous aimeriez les réaliser un jour. Mais cela vous semble impossible…
L'avis d'Elisabeth Couzon :
"Pour être heureux, il faut pouvoir, dans le même temps, réaliser des projets et vivre le temps présent. En effet, il n'y a rien de pire que d'être dans ce que j'appelle "la salle d'attente" et de se dire "Je serai enfin heureux quand j'aurai une maison, quand je partirai en vacances… ". Malgré tout, il est important de rêver et de réaliser ces rêves. Pour cela, essayez de faire une liste de tous vos rêves, même ceux de votre enfance, et voyez ceux qui sont toujours d'actualité. Sachez aussi que si vous ne ressentez pas le besoin de construire des projets dans le temps, ce n'est pas quelque chose de mal. Nous ne fonctionnons pas tous de la même façon. Certaines personnes ont besoin de but, de challenge, alors que d'autres vivent leurs désirs dans l'instant."
Le conseil :
"Amusez-vous à pratiquer l'exercice du plan de vie. Son principe est simple : déterminez tout ce que vous aimeriez avoir et faire d'ici un an, deux ans et cinq ans. Prenez ensuite une grande feuille et mettez en image votre vie future avec des dessins, des collages, des mots, des couleurs… Et pour finir, affichez ce tableau dans un lieu où vous passez souvent, comme vos toilettes ou votre cuisine. Dernier conseil : fixez-vous des objectifs mais sans contrainte. Ne vous dites pas, "il faut que", "je dois faire " mais plutôt "je décide" " j'ai envie"
source : www.linternaute.com