Etre parents peut être un des jobs les plus satisfaisants que nous aurons la chance de faire. Mais il peut aussi être l’un des plus difficiles. L’un des premiers challenges qu’on aura à affronter en tant que parents, c’est comment faire face à un bébé qui pleure. Pleurer est une activité normale dans la vie de tous les jours de presque tous les bébés. Etant donné qu’ils ne savent pas parler dès leur venue au monde, pleurer est leur seule façon de nous «dire» qu’ils ont besoin de quelque chose. Mais même si nous savons que pleurer est normal, cela peut être stressant et énervant. Savoir pourquoi les enfants pleurent peut vous aider à être plus patients et confiants en vous même, et faire un meilleur «boulot» en allant à la rencontre des besoins de votre enfant. Quand il est difficile de comprendre les pleurs Il faut être à deux pour communiquer
Pour les bébés, pleurer c’est communiquer
Les bébé pleurent une partie de leur temps. Certains pleurent très peu alors que pour d’autres difficiles à rassurer. Certains pleurent de façon très intensive, alors que d’autres gémissent à peine. Chaque enfant pleure de manière différente mais ils pleurent presque toujours pour une seule et même raison : il ont besoin de quelque chose. Les bébés pleurent quand ils ont faim ou qu’ils sont malades. Ils pleurent quand ils sont inconfortables, comme quand ils sont mouillés ou ont trop chaud ou trop froid. Les bébés pleurent quand ils se sentent seuls, ennuyés ou fatigués, et quand ils ont mal quelque part. Vous pouvez apprendre à reconnaître chacun de ces pleurs et apporter à votre enfant les attentions dont il a besoin.
Certaines situations peuvent faire qu’il est plus difficile de comprendre ce que bébé essaie de vous dire. Par exemple, les enfants nés très prématurément ont des cris plus difficiles à interpréter que ceux des enfants nés à terme. Un bébé malade peut avoir un pleur qui est plus difficile à interpréter que celui d’un enfant en pleine santé. Mais même dans ces cas là, vous pouvez apprendre à comprendre les besoins de votre enfant.
Parfois les bébés pleurent pour des raisons que même les parents les plus attentionnés et sensibles ne peuvent comprendre. Une fois que vous vous êtes assurés que bébé n’a pas faim, qu’il n’est pas mouillé, malade, qu’il n’a pas chaud ou froid, qu’il ne s’ennuie pas ou qu’il n’est pas fatigué, qu’il n’a pas mal quelque part, essayez d’autres choses qui pourraient aider votre bébé à aller mieux. (Rappelez vous que quoi que vous essayiez, ça ne marchera pas forcément immédiatement. Donnez lui le temps de remarquer le changement et de se calmer. Ensuite, si ça ne marche toujours pas, essayez quelque chose d’autre).
- Faites-lui écouter de la musique douce.
- Tapotez-lui dans le dos et faites-lui entendre votre voix apaisante
- Faites-lui écouter un son répétitif, comme un battement sourd ou le bruit d’un rasoir électrique.
- Marchez avec lui dans vos bras.
- Bercez-le.
- Chantez pour lui.
- Remplissez un biberon d’eau chaude (mais pas trop !) et déposez-le près de lui.
- Essayez de lui donner une tétine ou aidez lui à trouver son pouce pour qu’il puisse le sucer.
- Essayez de lui faire faire son petit rot
- Changez sa position :
- Bercez-le, face vers le haut, dans vos bras, selon différents angles.
- Redressez-le contre vous de sorte qu’il puisse regarder par dessus votre épaule.
- Tenez-le devant vous avec son dos contre votre ventre.
- Allongez-le sur son ventre en travers de vos genoux.
Prendre le temps de comprendre les pleurs de votre bébé sera payant plus tard. On sait qu’un enfant dont on va à la rencontre des besoins d’une façon attentionnée et appropriée au cours des premiers mois, est moins enclin à pleurer par la suite. Répondre rapidement aux pleurs de votre bébé n’en fera pas un enfant gâté. En fait, cela va favoriser son développement d’une façon importante. Ca l’aidera aussi à voir que son monde est sur et prévisible.
Les pleurs continuent
Parfois, quoi que les parents fassent, ils ne semblent pas capables de calmer leur enfant. Souvent on dit que l’enfant à une colique. On ne sait toujours pas exactement ce qui cause les coliques. Certains pensent que l’enfant a des gaz, une indigestion ou une allergie. D’autres pensent que le bébé a des coliques si il est trop ou trop peu nourri. Il est important que vous compreniez que vous ne devez pas culpabiliser si votre enfant pleure tout le temps. Tout comme vous devez vous rappeler que les enfants ne pleurent pas pour nous énerver ou pour nous dire que nous sommes de mauvais parents. Les bébés ne sont pas capables de penser à ces choses-là. Néanmoins, vous risquez de vous sentir frustré, et de vous fâcher, ou de vous sentir coupable. Cette tension peut vous pousser à la limite de craquer. A ce moment-là, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire :
• Faites une pause. Demandez à quelqu’un d’autre de s’occuper du bébé si c’est possible. Autrement, déposez le bébé dans un endroit confortable et sur, comme son parc, éloignez-vous et laissez-le pleurer pendant que vous vous calmez un peu.
• Essayez de le promener un peu dans son landau ou sa poussette ou de le bouger d’une façon apaisante et rythmique. Faites-lui comprendre que vous l’aimez et que vous voulez qu’il aille mieux.
• Pensez aux moments de la journée où votre bébé ne pleure pas.
• Rappelez-vous de vous dire que ce ne sera pas toujours ainsi. Les bébés cessent généralement d’avoir des coliques aussi souvent quand ils ont environ 3 mois. Enfin, peu importe votre degré d’énervement, ne l’empoignez pas et ne le secouez pas. Ca ne va pas le faire arrêter de pleurer mais vous risquez de le blesser, même gravement !
Il faut deux personnes pour communiquer. Une qui parle et une qui écoute. Les parents doivent écouter et observer pour découvrir ce que leurs enfants sont en train de leur dire. Tout comme les bébés, les parents sont différents dans leur façon de communiquer. Certains parents trouvent facile de comprendre ce dont leur enfant a besoin. D’autres le trouvent plus difficile. Plusieurs choses font qu’il peut être plus difficile pour un adulte de comprendre ce dont a besoin un bébé. Parfois, quand les parents n’ont pas beaucoup
Source : site jeune papa